Aujourd’hui, personne n’est épargné par l’hyper-sexualisation de notre société, entre les affiches, les publicités, les magazines où photos suggestives et stéréotypes sexistes sont omniprésents. Les jeunes vivent dans un monde où règne la culture porn et où le sexe est un bien de consommation comme un autre.

À l’adolescence, beaucoup  de jeunes ont la tentation de se rebeller contre ce que leur disent leur parents et l’Église. Ils ne comprennent pas pourquoi ils ne pourraient pas faire comme tout le monde : Pourquoi ne puis-je pas avoir des relations sexuelles comme les autres ? Pourquoi l’Eglise a-t-elle quelque chose à dire sur la sexualité ? Je suis libre de faire ce que je veux.

Les jeunes chrétiens d’aujourd’hui, qui souhaitent aimer en vérité, sont appelés à faire des choix différents du plus grand nombre. C’est ce à quoi le Pape François les a exhortés lors des JMJ de Rio en 2013, en les invitant à « aller à contre-courant » :

"Dans la culture du provisoire, du relatif, beaucoup prônent que l’important c’est de « jouir » du moment, qu’il ne vaut pas la peine de s’engager pour toute la vie, de faire des choix définitifs, « pour toujours », car on ne sait pas ce que nous réserve demain. Moi, au contraire, je vous demande d’être révolutionnaires, je vous demande d’aller à contre-courant ; oui, en cela je vous demande de vous révolter contre cette culture du provisoire, qui, au fond, croit que vous n’êtes pas en mesure d’assumer vos responsabilités, elle croit que vous n’êtes pas capables d’aimer vraiment. Moi, j’ai confiance en vous, jeunes, et je prie pour vous. Ayez le courage d’« aller à contre-courant ». Et ayez aussi le courage d’être heureux."